May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge



 
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May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge

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May Amaro
MessageSujet: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge Lun 19 Jan 2015 - 21:11

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NON-JOUEUR
Compétences : Fight the fairies!
PERSONNAGE
I D E N T I T É

NOM : Amaro
PRÉNOM : May
SURNOM : N'importe lequel
SEXE : Féminin
ÂGE : 25 ans
DATE DE NAISSANCE : 15/01/2976
ORIENTATION SEXUELLE : Difficile à dire, May est une opportuniste qui s'assume. Elle aime les personnes qui l'impressionnent, mais elle a une forte tendance sapiosexuelle.
ORIGINES : Peut-être italienne, née en France. Mais elle reste française, puisqu'elle n'a connu que ce pays...
LANGUES PARLÉES : Anglais en supplément du français.
GROUPE SANGUIN  :  AB+. Une des raisons pour lesquelles son corps a réussi à accepter sa greffe en guise de bras gauche...A défaut d'être un inverse du donneur universel.

A C T U E L L E M E N T

CLASSE : Ölokoge
STATUT : SAINE. Elle ne se voit pas vivre en tant que contaminée
RANG : Botaniste auparavant, enquêteur depuis peu.
ARMES : (Avec permis) May amène cinq petites fioles avec elle, toutes rangées dans une ceinture qu'elle porte en permanence. Elle utilise particulièrement des produits chimiques créés à partir de divers réactifs ioniques. Elle semble aussi beaucoup apprécier les essences florales améliorées de Bach, pour les soins. Vous l'aurez compris, May est plus axée soutien.
Dans certains cas, elle peut utiliser son bras gauche, une greffe d'un OGM végétale toujours vivant, qui prend d'ailleurs petit à petit possession de ces mémoires, de ces réactions et de ces émotions. Celle-ci s'est beaucoup étalée et endurcie au fil des années et prend désormais tout son bras gauche. Dû à une différence génétique trop élevée entre les plantes et les mammifères, les possibilités de contaminations par ce bras sont quasi nulles. Cependant, elle n'apprécie pas l'utiliser, car les sensations qui s'y dégagent sont particulièrement pénibles, en particulier les échanges gazeux et hormonales dans l'atmosphère. Elle localise et comprend facilement ce que les êtres vivants ressentent, trop peut-être. A proximité des personnes très émotionnelles et des contaminés, les hallucinations peuvent venir si vite...
 

 
RESUME HISTOIRE

 En ouvrant les yeux, May sut directement ce qu'elle avait à faire malgré l'obscurité qui régnait dans sa chambre. Et comme chaque matin, elle s'étira tout d'abord un peu dans son lit, se leva et marcha jusqu'au petit coin sombre près d'une porte où se trouvait l'interrupteur. Machinalement, elle appuya son doigt dessus, et cligna un peu des yeux de façon à s'adapter à la lumière décidément venue bien trop brusquement à son goût. Evidemment, elle veilla à faire attention à ne pas marcher sur le détritus qui jonchait sur le sol, elle n'avait certainement pas envie d'être embêtée plus longtemps par ce qu'elle détestait au plus haut point. Un désordre complet.  Et à peine s'était-elle adaptée à cette luminosité intense qu'elle s'approcha du bureau blanc à sa gauche, près d'une petite fenêtre ayant pour vue un jardin bien fleuri. May aimait se distraire quelques minutes face à cette nature, et cela lui rappelait d'une façon énormément ses trois dernières années passées en tant que botaniste...Et ça, elle en gardait de très bons souvenirs.

Elle s'était sentie épanouie et proche de ces végétaux. Saviez-vous que ceux-ci avaient leur propre façon de communiquer? Une simple discussion lancée sur la flore suffisait à déclencher un regard passionné de May. Ah, les études qu'elle avait faîte sur leur comportement et leur histoire avaient été dans le fond bien plus passionnante que celle des tentatives du retardement des symptômes du DC 01! Aucun doute là-dessus. Le problème, c'était la menace que posait les plantes greffées d'aujourd'hui. Pour beaucoup de scientifiques, ces prothèses demeuraient instables, dangereuses pour le greffé. Cependant, ça aussi relevait l'intérêt de May.

Un sourire se dessina sur son visage, puis elle murmura doucement et avec nostalgie quelques mots:

"Décidemment, ces moments passés avec Milo et Liam vont me manquer."
 
D'une façon, elle savait d'avance que le métier d'enquêteur qu'elle exercerait désormais n'allait pas être aussi calme que la période où elle avait ses deux amis avec elle. Si les premiers jours en dehors de la réserve s'étaient avérés plutôt excitants, elle sentait bien que tout allait devenir plus dangereux par la suite. Le calme avant la tempête, comme on dit, mais c'était la décision qu'elle avait prise depuis ça. A peine eut-elle cette pensée que son bras se mit à la picoter, comme pour lui rappeler sa présence...Ainsi que celle du journal qui trônait au milieu de son bureau.
                   
                      ******************************************
Il serait faux de penser que May appartenait à l'une des deux grandes catégories des Ölokoges au lever. Certes, étant plutôt coquette, elle se préparait dans le miroir le matin comme tout le monde, où elle coiffait ses cheveux noires tant bien que mal, se préparait et s'habillait de son habituel blouse bleue à manche courte, d'un haut long et noir, et d'une jupe mi- longue.  Et comme tous les jours, elle glissait le long de ses jambes des chaussettes noires, hautes et striées. Des actions tout à fait communes pour une personne vivant en société. Néanmoins, ses premières actions quotidiennes à elle n'étaient pas d'aller déjeuner devant le téléviseur avant d'entreprendre de longues heures d'études, ou encore d'aller étudier directement un échantillon qu'elle avait décidé de laisser pour six bonnes heures de sommeil.  Elle n'était pas non plus du genre à penser au joli petit fessier du chercheur de remèdes qui vagabondait souvent dans les couloirs menant à la réserve Ölokoge vers 8H00. Une anatomie soit dit en passant fort au goût des femmes Ölokoges, pourtant si peu nombreuses... Quoique, l'éventualité d'une telle pensée n'était peut-être pas impensable pour elle de si bonne heure (car bien qu'elle ne l'avoue pas, May est une perverse qui se cache)...Mais là n'était pas sa priorité. Pour faire simple, la sienne, elle se trouvait justement devant elle actuellement. Ce journal qu'elle tenait depuis son "opération" au bras, et qu'elle n'avait pas relu depuis. Il était pourtant temps pour elle de se rendre compte de son évolution, de ce qu'elle avait vécu depuis le début, voir la vérité en gros. Et c'était bien ça le problème.

                 **************************************
Elle ouvrit une page du journal, et y lu:

"Le 15 janvier 2987,

Par où commencer?
J'ai pas le cœur à l'écrire mais c'est ce que Papa m'a conseillé, il y a longtemps. C'est à ce qui parait le meilleur moyen pour oublier. Pourtant, j'ai toujours trouvé ça nul et pire que le pire des clichés."


Bof. Elle haussa les épaules et continua à feuilleter plus loin, pour trouver quelque chose de plus intéressant.

"Enfin, vu ce qu'il se passe en dehors de la ville ou même au fond de moi-même, je pense que j'aurai dû l'écouter plus tôt. Mettre de côté ce foutu petit orgueil pour mieux me souvenir...pour éviter quelque chose de pire que tout: l'oubli de soi. "

Tout compte fait, May décida de revenir sur ses pages. Au fond, elle avait aujourd'hui trop changé pour comprendre la "May" du passé. Si aujourd'hui elle était plutôt d'apparence souriante, sociable et stratège mais un chouia opportuniste, minaudeuse et orgueilleuse, ça n'avait pas toujours été le cas. Néanmoins, elle s'assumait désormais.
 
"Ironiquement ou pas, le souvenir le plus éloigné dont je me souviens, c'est l'accident qui s'est déroulé il y a cinq ans. Le 6 février 2983, j'avais 7 ans et je vivais toujours avec mon père. Ma mère? Elle l'avait quitté alors que je n'avais peut-être que deux ans. Et je la comprends d'une façon. Non, mon père n'était pas méchant, pas avec nous, il était juste extrêmement dédié aux expériences scientifiques qu'il entreprenait. A tel point qu'il lui arrivait de m'oublier. Par contre, pour apprendre des choses scientifiques complètement inutiles à une fille de 7 ans, il était là! Bref, ce jour-là, c'était un jour sans. Il n'était pas venu me chercher à l'école, aussi j'avais décidé de rentrer seule. Je connaissais le chemin qui de tout de façon n'était pas bien long: Il suffisait de marcher deux minutes pour atteindre la maison. Lorsque j'arrivai devant la porte, j'aperçus que celle-ci était ouverte. Je n'ai pas vraiment réfléchi à ce moment-là, je suis simplement entrée dans la maison. En y repensant, je ne me rappelle plus vraiment de ce que j'ai ressenti lorsque j'ai entendu mon père dans la cuisine, à ma droite, hurler: "Va t-en May!". Je n'ai pas envie d'en parler."

Non, ça elle s'en rappelait, et elle pouvait désormais le décrire: un mélange d'incompréhension, de surprise et de terreur...Puis une pression insupportable à la main gauche. Quand elle avait posé ses yeux dorés sur sa main, elle l'avait vu, cette fillette blonde qui l'avait mordu. Le pire n'était pas l'action en soi qu'elle venait de commettre, mais plutôt son apparence: de grosses racines noueuses et épineuses sortis tout droit de sa peau avaient ravagé son visage et son haut du corps. De quoi effrayer la petite May encore plus...

Même à sept ans, un enfant d'aujourd'hui connaissait la nature d'un être humain qui mordait avec une telle violence, même s'il ne ressemblait plus à rien: Un contaminé. Petite fille, elle n'avait pas hésité à crier de douleur et de panique. Ce qu'elle comprit encore moins à ce moment-là, c'était quand son père abaissa la hache qu'il tenait à la main sur le poignet gauche de May très rapidement. La petite contaminée aurait elle aussi pu être surprise s'il n'avait pas directement enfoncé sa hache dans le crâne de l'horrible blondinette. May s'était évanouie juste après son amputation improvisé. Du moins c'était ce qu'elle supposait vu qu'elle ne se rappelait de rien...

Il avait fallu attendre trois semaines pour qu'elle se réveille. Le bras gauche, ça ne pardonne pas. A son réveil, son père était là, complètement excité, dans un vaste entrepôt sale où terre, sang et substances organiques et végétales se mêlaient. Une vue immonde. Et c'est au moment où elle sentit une chaleur désagréable au niveau de sa poignet gauche qu'elle comprit en partie qu'il venait de lui greffer un OGM en guise de main gauche. Mobile en supplément. Elle le haïssait tant depuis. Après tout, il était responsable de sa malédiction...Celle de lui rappeler constamment la fillette plante dont le visage avait été complètement détruit par la flore. Mais tout ne s'arrêtait pas qu'à ce souvenir. C'était depuis cet opération que ces problèmes avaient commencé: son père s'était fait arrêté puis condamné. Elle, elle s'était enfuie sans regarder en arrière. Sans regarder son père se faire arrêter. Et quelques jours plus tard, elle avait rencontré un Ölokoge, plus précisément un enquêteur. Il s'appelait Raphaël, et il ne dépassait pas la trentaine à cet époque. C'était un vrai bleu pour beaucoup de ses collègues mais pour May il avait été drôle dès le premier instant où elle l'avait vu. Et puis, c'était lui qui l'avait adoptée et élevée comme sa propre fille. Qui savait ce qui aurait pu lui arriver dans les rues de Paris si ce n'était pas grâce à lui et sa gentillesse?

Beaucoup plus tard, May avait fait des recherches sur son paternel biologique. Apparemment, il étudiait et changeait le génome de nombreux organismes sans permis. D'après certains, le fait qu'il travaillait pour le Wrist lui était sûrement monté à la tête...Sûrement. La fillette de cet époque devait faire partie de ces expériences, tout comme elle au final. Étrangement, c'était cette révélation qui lui avait permis de pardonner son père, et elle-même par la même occasion. Encore maintenant, elle n'avait rien contre les Wrists, mais elle désapprouvait grandement la décision d'extermination des chimères.

Elle sauta quelques lignes pour finalement poser son regard sur ces quelques lignes:

"juin 2988: Mes ambitions? J'en ai pas tellement...Si ce n'est à continuer d'accompagner Raphaël voire Stéphanie dans les jardins de la réserve. Je trove qu'ils vont bien ensemble "

May arrêta sa lecture. Clairement elle les voyait toujours ensemble même si Raphaël était un boulet accompli dans toutes les relations avortées qu'il avait. Et puis elle se rappelait ce moment exact où elle ne savait plus où elle en était. Où à à peine 11 ans elle complexait à l'idée même qu'une personne regarde sa main gauche, qui n'était qu'un arbuste en forme de main, une création et qui en temps normal n'aurait jamais dû établir une symbiose avec son corps. Même artificielle. Depuis peu, leur "relation" avait viré au parasitisme, pour finalement stoppé sa croissance. May décida alors d'examiner son bras. Cette dite plante avait poussé d'ailleurs sous sa peau. Le bras désormais marron avait donc pris un aspect noueux et assez sinistre. Il n'était pas pour autant laid, mais il était inhabituel et inquiétant. De même, il lui avait fallu du temps avant de s'habituer aux sensations et capacités que son bras lui conférait. Les échanges hormonaux et plus généralement gazeux effectués entre chaque être étaient ressentis par la plante et par May. Bien sûr, en contrepartie, il y avait parfois des effets secondaires...La brune continua à tourner les pages.

"29 juillet 2990.
Aujourd'hui, un enquêteur a ramené une chimère à la réserve, un garçon d'à peu près mon âge"

C'était sa première rencontre avec une chimère, et elle n'avait pas été pas déçue. C'était peut-être ce premier contact qui l'avait poussé à devenir Ölokoge à son tour. A l'époque, elle recevait déjà un enseignement assez poussé sur la biologie générale et sur les essences améliorées de Bach par Stéphanie, ce qui n'avait que renforcée son idée de métier. Etant plutôt intelligente, elle avait entrepris des années d'études en médecine qu'elle avait passé haut la main. Tout ça grâce à ce petit garçon brun à l'air fier qui lui avait montré l'envie de découvrir, d'apprendre de choses toujours plus diverses. Une chimère, c'était pas tous les jours qu'elle en voyait une.
Elle n'avait d'ailleurs pas non plus manqué l'occasion de se faire un nouvel ami, elle qui adorait et appréciait la compagnie des autres par dessus tout. Ce qu'elle appréciait aussi avec lui, c'était rire, papoter et discuter de tout et de rien. Même les blagues de mauvais goûts avaient un bon effet sur elle, en particulier celles de bébés morts (rha Andro', j'ai réussi à caser son goût pour ces blagues!). Et du délire, Valentin lui avaient apporté beaucoup plus que les autres, tout comme Liam et Milo aujourd'hui...Puis deux ans après, il était parti. Elle n'avait jamais su réellement la cause de son départ, mais elle avait gérer sa tristesse. Même aujourd'hui, elle espérait revoir son ami qui lui avait redonné confiance en elle, qui l'avait accompagné dans ses joies et dans ses peines. C'est après sa disparition que les choses ont commencé à se gâter...May décida de tourner de nouveau les pages. Elle y lut ce qu'elle cherchait:

"Octobre 2994:

J'ai constaté trois choses: mon bras sait plus ou moins détecter les contaminés à partir du moment où ils sécrètent leurs hormones, leurs souffles s'emballent par excitation. C'est Liam qui m'a calmé en voyant que je ne comprenais pas ce qui m'arrivait sur le moment.
D'un autre côté, c'est que pour les repérer, il faut que j'arrête pendant un temps de couvrir mon bras avec mon gant, ou de couper les feuilles qui poussent au niveau de mes cheveux. En public, c'est dérangeant, et les parisiens ont tendance à me confondre avec une chimère. Ce qui n'est absolument pas le cas...Un végétal qui vous accompagne, c'est autre chose...Ça ne parle pas et ça n'est peut-être pas associé totalement à votre caryotype, mais une plante pense par elle-même et qu'est-ce qu'elle peut être chiante quand elle vous contrôle sous hallucinations. Et puis, une chimère ne peut être de type végétal : me confondre avec eux reviendrait à fumer une très bonne moquette si vous voulez mon avis. Je veux dire, il faut parfois faire preuve d'intelligence...Le jour où l'être humain sera totalement capable d'intégrer le génome végétal, ce serait une sacrée chute pour l'Homme.

Bref, second point, il semblerait que je sois plus sensible au dioxyde de carbone...Le feu, la fumée en abondance, tout ça, c'est pas le bon plan pour une plante.

Enfin, mon bras me murmure des idées...particulières. Des fois, me contrôler devient dur... L'autre jour, j'ai manqué d'agresser un contaminé plutôt humain de caractère alors qu'on prenait un échantillon pour étudier où il en était avec son virus. Avec cette plante, j'ai maintenant presque l'impression d'être moi-même une contaminée... Ou est-ce moi? J'ai peur de ce que je deviens. Devrais-je couper mon bras pour ne plus ressentir cette insupportable confusion  mais perdre ma vie et occasionnellement une mobilité si importante pour la Science?"

Bien que son écrit date de sept ans, le tout était bien résumé. May n'avait rien à ajouter...Si ce n'est que c'est cette constatation-même qui l'avait poussée à devenir enquêtrice aujourd'hui. Ces trois choses représentaient des atouts en terrain. Si elle pouvait suivre les pas de Raphaël (oui bon en mieux tout de même), alors tout était bon.

"Septembre 2999: Aujourd'hui, je n'ai pas pu m'empêcher. J'ai comme revu la scène de quand j'étais petite. La simple sensation, l'impression de sentir le contaminé respirer et salir encore un peu plus l'oxygène environnant m'horripilait. Si peu naturel...Je m'en veux. Mais c'était tout de même jouissif de le donner à la Science. Pauvre homme."

Elle ferma alors le journal, et réfléchit un instant avant de remarquer son détritus du jour en plein milieu de son appartement. Il avait finit par rendre l'âme pour de bon, et c'était dommage... Le traitement qu'elle avait appliqué au contaminé devenu cadavre n'aurait aucune donnée. Il avait eu une mort très propre cependant: pas de plaies, pas de sang, un visage apaisé bien qu'enchaîné. Au fond, bien sûr qu'elle se sentait désolée pour le pauvre homme qui n'avait rien demandé et qui n'avait probablement pas eu le temps de prendre conscience de son anesthésie à bonne dose d'éther. Tout ça à des fins scientifiques bénéfiques pour l'humanité bien entendu, elle n'était pas un monstre voyons. Après tout, il était consentant au début, comme tout les autres qui l'avait précédé. De toute façon, plus les années passaient, et moins elle la sentait, cette culpabilité. Tout était mélangé entre les émotions que ressentaient les autres et les siennes, du moins quand elle le voulait. Elle ne les comptait plus depuis maintenant 3 ans. Après tout, elle les utilisait pour avancer des traitements à base florale, et elle s'était très bien contenue jusque là, où était le mal?

Maintenant, il fallait juste se débarrasser de ce corps discrètement, et le dissoudre proprement. En ce moment même, c'était un cadavre comme les autres, il était redevenu un être humain, comme elle les aimait. Au fond, la jeune brune ne détestait pas ces contaminés...Mais elle ne pouvait juste pas supporter leur présence quand, parfois, son bras prenait le dessus.
Et elle allait devenir enquêtrice, importante pendant un cours instant en mission et c'était tout ce qui comptait aujourd'hui. Pour certains, la mort venait les libérer, alors que d'autres continuaient à jouer constamment avec elle. Le danger n'était qu'une question de point de vue à laquelle contaminés et êtres humains étaient égaux...

Quant à May, elle espérait juste qu'elle aurait encore de quoi rire, quitte à rendre sa vie ironique du début au néant, jusqu'à ce que tout se termine. Jusqu'à la fin.


 

 
IRL
TON SURNOM/PRENOM : Kim
TON ÂGE : 18
COMMENT AS-TU DÉCOUVERT DC-01 ? Pistonnée par Andronelle en Arts Plastiques. Oui, on travaille dur...
PERSO. ILLUSTRATEUR : Shanoa dans Castlevania, dessinée par l'incontestée et incontestable Kojima Ayame. PS :Finalement, j'ai vachement la flemme de dessiner le perso alors j'ai pris un perso qui lui ressemble un peu. Je ferai le reste plus tard et quand j'aurai le temps...
COMMENTAIRES :  "Je peux vous étudier? Ça me ferait plaisir. C'est pour la science."

 
Lou Meister
MessageSujet: Re: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge Mer 21 Jan 2015 - 13:55

avatar
S T A F F
Compétences : COMBAT
Bienvenue sur le forum ♥
Alors grand dieu, Andro t'as pistonné, ça me fait trop plaisir (elle est en viiiie \o/)
Et en plus tu souhaites incarner une Ölokoge, mais je suis deux fois plus comblée !  Coeur

Je te souhaite bonne chance pour ta fiche ! N'hésites pas à me contacter en mp en cas de besoin ♥

••••••••••••••••••••••••

Lou intimide en royalblue
May Amaro
MessageSujet: Re: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge Sam 24 Jan 2015 - 16:43

avatar
NON-JOUEUR
Compétences : Fight the fairies!
Salut,
Oui elle est en vie ne t'inquiètes pas, on est juste un peu occupée aves le bac blanc à venir. ^^

Sinon pour le choix de May en Ölokoge, il y a peut-être deux raisons en tout: j'en ai pas vu énormément sur le site.
Je m'excuse aussi pour l'avatar pas travaillé (et pas terminé pour l'instant)...Je compte en refaire une via tablette graphique.

Et merci pour l'encouragement, je n'hésiterai pas à te mp, ce qui va bientôt arriver d'ailleurs je pense...
Lou Meister
MessageSujet: Re: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge Jeu 29 Jan 2015 - 20:12

avatar
S T A F F
Compétences : COMBAT
Pas de soucis. J'ai vu que ta fiche était en vert là mais comme tu m'as encore posé des questions, je me disais si tu avais vraiment fini ta fiche (au cas où tu voudrais rajouter des détails par rapport à tes questions -jenesaispas-) ? ♥

••••••••••••••••••••••••

Lou intimide en royalblue
May Amaro
MessageSujet: Re: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge Jeu 29 Jan 2015 - 22:30

avatar
NON-JOUEUR
Compétences : Fight the fairies!
Umh non, j'ai pas vraiment de choses a rajouter...
Maître des Jeux
MessageSujet: Re: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge Jeu 29 Jan 2015 - 22:32

avatar
MDJ
D'accord je m'en occupe demain ♥
Lou Meister
MessageSujet: Re: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge Sam 31 Jan 2015 - 13:48

avatar
S T A F F
Compétences : COMBAT
Validation OK !


   

   
Je suis l'administrateur qui t'a validé : Lou Meister

   
J'ai vraiment aimé comment tu amènes les détails. Ton personnage me paraît bien équilibré et très original (comme Koch un peu !). j'ai rien à dire de plus, si ce n'est qu'un de ces jours j'aimerais que Lou la rencontre ! Bienvenue (et désolée du retard) ♥
N'oublie pas de déclarer ton rang, de remplir entièrement ton profil et de faire tes fiches (quand t'auras le courage %D)
   
Bienvenue
Bravo tu viens d'être validé(e), tu vas pouvoir commencer à RP sur le monstrueux forum DC-01. Tu vas pouvoir commencer à naviguer comme bon te semble sur le forum et surtout te faire des compagnons de fortune !

   Je te souhaite toute la survie du monde face à ton futur peu sûr.
   
Le Staff de DC-01  Coeur
   

   
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Lou intimide en royalblue
May Amaro
MessageSujet: Re: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge Sam 31 Jan 2015 - 18:43

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NON-JOUEUR
Compétences : Fight the fairies!
Merci beaucoup, ça fait plaisir d'avoir été acceptée pour jouer le RP d'une "humble" Ölokoge. Sinon, pas grave pour le temps que tu as pris, ça n'a été que bénéfique pour ma vie sociale héhé...

Hum, une future rencontre avec peut-être LE contaminé le plus violent du forum (ou du moins de ce que j'en ai vu), pourquoi pas...Il faut bien que May en rencontre un au moins une fois et souffre un peu.
Bref, pour les fiches, je m'y mets de ce pas!

Maître des Jeux
MessageSujet: Re: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge Dim 1 Fév 2015 - 18:26

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MDJ
Et bien je passerais avec Lou te voir dans ta fiche de lien ♥ HAHAHAHAHA.
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MessageSujet: Re: May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge

May N. Amaro - Journal d'une Ölokoge

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