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Paris L. Sánchez

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Invité
MessageSujet: Paris L. Sánchez Mer 1 Juin 2011 - 20:07

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Bonjour \o/ Mon nom est Paris Lorenzo Sánchez, mais on m'a toujours appelé(e) L'inutile. J'ai pour le moment passé 17 ans ans sur Terre. Ça fait un bail ! Je suis né(e) le 14 décembre et je suis depuis ce jour hétérosexuel. Pour terminer, je fais partie des Citoyen. Ah! Et mon groupe sanguin est O positif.

La description morale se situe ici. Veuillez écrire votre texte ici.
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votre histoire


J'aurais voulu être le servant du désespoir plutôt que de la vie...

« I-Il y a longtemps, fort longtemps ; un jeune prince prenait la route sur son fidèle destrier afin d’aller sauver la mystérieuse princesse aux yeux d’or située dans une contrée lointaine. Il était fort, valeureux, audacieux, intelligent et très beau. Mais le chevalier devait affronter plusieurs obstacles avant de parvenir à sauver la mystérieuse princesse. Il vainquit chaque obstacle avec courage et parvint jusqu’au château assombrit déjà de tristesse. Etait-il trop t-tard ? … Le preux chevalier gravit la plus haute tour du château afin de retrouver la princesse, il la trouva enfermée derrière des barreaux ; elle était si belle. En sentant sa présence, la jeune princesse se tourna vers lui avec un interminable sourire, lui posant l’unique question.

- Prince et preux chevalier des contrées éloignées du sud, j’ai une question à te poser. Si tu ne parvins pas à me donner une réponse convenable, alors je disparaîtrais à jamais… La voici : quel est ton véritable but en ce monde ?…
»

Paris ferma lentement le livre avant de soupirer, remettant sa frange bleu un peu plus en ordre tout en s’appuyant contre le mur de son lit. Il baissa les yeux vers ses pieds et les contempla longuement, plongé dans ses réflexions.

Je me souvenais très bien de cette histoire, toute cette réflexion ne menais à rien. Vous vous demandez sûrement pourquoi je disais cela ? Et bien laissez moi vous comptez mon histoire. Je m’appelais Paris Auschiz à l’origine, fils unique du professeur Auschiz, une scientifique de grande renommée sur le projet « chimère ». Mon père, Kévin Auschiz, quand à lui était comme on pourrait dire un homme au foyer. C’était lui qui s’occupait la plupart du temps de moi. Mais je n’en voulais pas à ma mère, parce qu’elle ne me délaissé pas non plus. En fait, je n’avais pas à me plaindre de ma situation familiale fort enviable. De temps en temps, quand ma mère en avait le temps, elle nous montrait ses dernières découvertes, à moi et à mon père, en nous intimant le silence, chose que nous respections parfaitement. Un jour, lorsque ma mère avait poussé la porte d’une des pièces où nous n’avions pas le droit de pénétrer sauf sous l’accord de ma mère, Patricia Auschiz, nous nous attendions à quelque chose de fabuleux, mais ce qui se dressa vers nous, changea le restant de mes jours. Elle avait réussit à créer personnellement, une chimère crocodile, qui nageait dans son bassin, tournant sans cesse en rond, ayant un espace limite pour son espace vitale. Elle était jolie, la jeune femme dedans, encerclée de bandages sur toute la surface de sa peau quasiment.

« Elle n’est pas tout à fait prête, mais je tenais à vous la montrer… » Avait dit ma mère avec un grand sourire fier. Elle s’était approchée du bocal géant et avait caressé la vitre lisse du bout des doigts.

Mon père s’avança et observa la pièce qui était plongée dans le noir. Puis avait fini par prendre ma mère à part pour discuter. Je m’étais à mon tour avancé vers la vitre, où la chimère avait plaqué ses mains pour me fixer longuement de ses grands yeux verts profonds et tristes. Je la fixais bouche-bée, incapable de me retirer. Son regard était si intense que je détournais les yeux, en proie à de sombres remords alors qu’il était inutile d’en avoir puisque je n’étais pas le fautif. Elle frappa doucement la vitre pour attirer mon attention, une fois que je la regardais de nouveau, elle se mit à pleurer en s’étouffant avec l’eau. Alertés par les bruits, ma mère arriva en courant pour constater que la chimère était en train de se noyer dans l’eau. Elle se maintenait la gorge en suffoquant, ma mère n’eut pas le temps de libérer ne serait-ce qu’un espace d’air que le corps de la chimère était déjà… . A la place elle me mit contre elle pour me cacher la vue de ce corps mort mais moi je regardais, fixant le corps inerte. Les bandages flottaient autour d’elle tels une auréole blanche. Le corps avait toujours les yeux ouverts, rivés sur moi. Que vous me croyiez ou non, c’est à partir de ce moment que je développais ma scopophobie, j’avais en ces temps là environ huit ans. La scopophobie pour ceux qui ne connaissent pas, est une phobie d’être vu ou regardé fixement, je ne pouvais plus à me résigner à regarder les gens en face, où quand il y avait trop de personne autour de moi, je hurlais et aller me flanquer dans un coin sombre mais ce comportement, je le savais, attirait encore plus les regards sur moi ce qui me rendait toujours de plus en plus mal.
L’été de mes dix ans, ma mère n’était pas rentrée comme d’habitude de la réserve des Ölokoges. Moi je m’amusais avec mon père au scrabble, essayant de trouver des mots difficiles composés de X, Y et Z pour gagner un maximum de point. Puis, le téléphone se mit à sonner au soir, tout naturellement, mon père se leva pour répondre au téléphone. Il devint blême. Ce fut cet été là que ma mère nous quitta mon père et moi. Si j’avais bien compris, un assaut de contaminés en avait finit avec la troupe de ma mère mais ce n’était que plus tard que j’avais compris, malheureusement.

« Ta mère… Ta mère ne reviendra plus, Paris… Avait-il dit la gorge nouée. Naturellement, encore enfant, je ne comprenais pas encore tout à fait le sens.
- Elle est partie ? Répondis-je alors en toute innocence.
- Plus ou moins, elle est partie très loin alors. » M’avait-il sourit alors en caressant ma tête. Les yeux de mon père venaient de s’éteindre quand il avait prit conscience de la mort de sa femme et jamais plus, je n’avais pu la rallumer. La passion qui animait sa vie s’était éteinte avec elle.

Mon père me vouait un amour sans borne, j’étais sa progéniture, son fiston à lui, la seule trace qui restait de sa défunte femme. Si bien que tous ses derniers efforts furent de me donner tout ce dont j’avais besoin. Il avait reprit son ancien travail, c’est à dire de policier à temps partiel pour subvenir aux besoins de notre vie. Mais chaque fois qu’il rentrait, me ramenant de l’école, chaque fois il semblait de plus en plus détruit, plongé dans une sorte de remord sans fin. Nous avions tenu bon quelques années ainsi, bien que ma scopophobie ne fit que s’empirer depuis la mort de ma mère, se déclenchant même en présence de mon propre père. D’ailleurs il me semblait plus étranger au fil du temps, il ne s’occupait de moi qu’un minimum, s’enfermant la plupart du temps dans sa chambre quand il n’était pas au travail. Mon père me vouait un amour sans bornes, mais cet amour n’avait jamais été aussi puissant que celui qu’il portait à sa femme. Mon père m’abandonna trois ans plus tard, après une vie bancale. Je découvris son corps pendue au soir, en me demandant ce qu’il faisait puisque c’était l’heure du dîner. Mon père n’avait pas eu la force et le courage de me voir grandir sans ma mère. Cette nuit là, je me sentais plus seul que jamais, seulement accompagné de mes sanglots inconsolables dans le silence de l’appartement. C’est ainsi que ma vie prit un nouveau tournant.

Comme vous l’avez sûrement remarqué à cette étape, cela fait treize ans que j’étais en vie et ma vie n’était que misère. Je ne parle pas de mes amis, car je n’en ai jamais eu à cause de ma timidité et de ma scopophobie. C’est regrettable pour quelqu’un comme moi de n’avoir plus personne, et surtout pathétique. Mais qui puis-je faire d’autre à part attendre ?

L’autorité me plaça dans un orphelinat où je voyais les jours défiler devant mes yeux, plus seul que jamais. Je ne parlais à personne, j’étais discret, timide et je tournais le dos à tout le monde, toujours en proie à mon angoisse d’être vu ou regardé trop longtemps. Je me mettais toujours à l’écart, si bien que je fus rapidement de traité d’inutile. Le temps était long, et je m’ennuyais chaque jour, à étudier, et à faire des activités manuelles seul. Un jour, alors que nous sortions avec la gérante en groupe d’une douzaine de pensionnaires, je réussis je ne sais comment à m’égarer dans les rues désertes de l’île flottante. Solitude. Je fermais les yeux. Ma respiration était forte. Une main se posa sur mon épaule. Un cri. Je me retourne. Je fais face à une paire de yeux dorés.

« Salut toi ! Fit la fille de mon âge.
- B-B… Répondit en reculant et allant me cacher loin, mais la jeune fille me suivit en sautillant, ne semblant pas gênée par ma réaction soudaine. Elle prit mon col entre ses fins doigts et tira dessus afin que je fasse face à elle.
- Pourquoi fuis-tu ? Je m’appelle Amie et toi ? Fit-elle en souriant doucement.
- J-Je m’appelle P-Paris… » Répondis-je timidement en rivant mes yeux au sol, éprit d’une grande angoisse puisque que ses yeux dorés me fixaient.

C’était la première fois que je rencontrais une contaminée de toute ma vie. Amie était une gentille jeune fille qui apprenait tout comme moi la vie. Nous nous sommes rapidement liés d’amitié et elle m’aida à lutter contre ma scopophobie même si c’était difficile. Les jours étaient meilleurs et nous faisions tout pour nous voir. Nous jouions souvent ensemble et j’avais même rencontrés une fois ses parents qui étaient tout deux d’anciens Wrists. J’avais eu très peur au début suite à toutes les rumeurs que l’ont faisait sur les contaminés mais j’avais très vite compris que les rumeurs ne faisaient pas les cœurs et ce que je voyais là était une famille aimante, un couple aimant qui chérissait leur fille. Mais avant que je ne pus me rendre compte, j’étais déjà tombé amoureux d’Amie, nous avions quatorze années tous les deux et notre complicité était sans bornes. C’était en allant à la bibliothèque située dans le Nouveau-Paris (elle avait insisté longuement pour que je daigne enfin à descendre de l’Île Flottante) que nous avions trouvé un livre ou plutôt un conte pour enfants. Nous entamions ainsi la lecture de ce petit conte, curieux de savoir de quoi il s’agissait, surtout qu’Amie adorait ce genre d’histoire.

« … I-Il y a longtemps, f-fort longtemps ; un jeune prince prenait la route sur son fidèle destrier afin d’aller sauver la mystérieuse princesse aux yeux d’or située dans une contrée lointaine. Il était fort, valeureux, audacieux, intelligent et très beau. Mais le chevalier devait affronter plusieurs obstacles avant de parvenir à s-sauver la mystérieuse princesse. Il vainquit chaque obstacle avec courage et parvint jusqu’au château assombrit déjà de tristesse. Etait-il trop t-tard ? … Le preux chevalier gravit la plus haute tour du château afin de retrouver la princesse, il la trouva enfermée derrière d-des barreaux ; elle était si belle. En sentant sa présence, la jeune princesse se tourna vers lui avec un interminable sourire, lui posant l’unique question.

- Prince et preux chevalier des contrées éloignées du sud, j’ai une question à te poser. Si tu ne parvins pas à me donner une r-réponse convenable, alors je disparaîtrais à jamais… La v-voici : quel est ton véritable but en ce monde ?

Le prince ne put donner une réponse à la princesse, prit au dépourvu, bien que son courage fut exemplaire pendant toute ces péripéties. Sans un mot, la princesse disparut tel un dernier soupir d’un mourant.
Commençais-je lire, concentré.

- … Elle est nulle cette histoire ! C’est même pas une belle histoire d’amour comme j’aime. Déclara dédaigneusement Amie.
- … Tu veux chercher un autre l-livre ? Proposais-je timidement et baissant les yeux, fermant le livre.
- J’ai une idée plus sympa. Fit-elle en s’approchant de moi. Elle mit ses mains contre mon torse où mon cœur se mit à battre très vite accompagné d’une accélération de ma respiration et de quelques bouffées de chaleurs. J’ai envie de créer ma PROPRE histoire d’amour, tu ne crois pas ? Annonça t-elle, la bouche en cœur, chose que je trouvais attirant chez elle.
- E-Euh… »

L’instant d’après, nos bouches étaient collées l’une à l’autre dans un baiser ; mon tout premier baiser. C’était étrange la sensation qui me traversait, je me sentais plus complet une fois l’acte accompli. Elle encercla aussitôt mon cou de ses bras tout en rivant ses yeux dorés dans mes yeux verts, échange visuel intense et aimant.

« JE suis la princesse aux yeux dorés et toi tu es le chevalier. Que donnerais-tu comme réponse pour me satisfaire ? Me sourit-elle, apparemment sûre d’elle.
- E-Euh.. Oui euh. Je répondrais qu-que… Mon but c’est toi ? » Murmurais-je doucement.

CLAC. La baffe partie aussitôt contre ma joue. Ma vision fut brouillée, mais j’eus le temps de toute de même d’entrevoir les yeux embués d’Amie qui me fixait. Elle se retourna vivement en s’approchant de la fenêtre.

« Tu n’as strictement rien compris. Cette histoire est nulle, comme dans le livre ! Je ne veux plus te voir ou je te tuerais. » Me cria t-elle avant de passer la fenêtre. Je n’avais strictement rien compris. Étais-je induis dans l’erreur ? Pourquoi avais-je fauté ? Etait-ce grave ce que j’avais dis. Toutes ses pensées se mélangeaient dans ma tête mais une seule était sûre et dominante dans mon esprit : je me retrouvais de nouveau seul.

Les années de solitude passèrent, je me retrouvais âgé de seize ans. Jamais je n’aurais cru revoir un jour Amie, la belle Amie dont j’étais toujours amoureux malgré moi. C’était dur d’effacer les bons moments croyez moi. C’était durant l’automne, il faisait un peu froid et j’étais en train de rentrer vers l’orphelinat, plus sombre et triste qu’auparavant. Les rues étaient désertes et je n’étais pas rassuré de traîner ici tout seul, j’accélérais mon pas. De plus, je sentais quelque chose de désagréable, comme un mauvais pressentiment. Mes pas me guidèrent vers la vieille bibliothèque déserte, un endroit marquant de mon enfance, là où mon cœur avait été brisé. J’entrais dedans, et retrouva le vieux livre poussiéreux qui possédait le fameux conte de la princesse aux yeux dorés. Un rire féminin s’éleva dans mon dos. Je me tournais vivement, n’étant incapable de faire autre chose. Amie.

« Il y a longtemps, fort longtemps ; un jeune prince prenait la route sur son fidèle destrier afin d’aller sauver la mystérieuse princesse aux yeux d’or située dans une contrée lointaine. Il était peureux, intelligent et très beau. Mais le chevalier avait déjà manqué à son devoir en ne répondant pas correctement à la princesse une première fois. Etait-il trop tard ? … En sentant sa présence, l’esprit de la jeune princesse se tourna vers lui avec un interminable sourire, lui posant l’unique question.

- Quel est ton véritable but en ce monde ?
» Me demanda t-elle clairement tout en s’approchant de moi, enserrant mon cou avec sa force incroyable. J’étouffais sérieusement mais j’étais incapable de lui refaire face, si bien que je baissais la tête, mes yeux cachant mes yeux. L’angoisse montait et je tremblais de tous mes membres. Sa bouche vint près de mon oreille pour continuer : « Si tu ne réponds pas, je te tue. »

« A-Amie ! M’efforçais-je de dire, ne reconnaissant plus ce regard avide autrefois attendrie. Je faisais si pitié que ça ? J’avais soudain peur d’elle, peur pour ma vie. Je n’avais pas assez profité de la vie pour en finir aussi lamentablement mais je ne pouvais rien faire. Je fermais finalement les yeux, me laissant aller en lâchant ces derniers mots. ... S-Survivre… » Elle me relâcha et je pus revoir pour la première fois depuis fort longtemps son sourire, bien qu’un peu amère.

Les retrouvailles furent de courte durée, des Katars débarquèrent et la tuèrent sur le champs. Elle mourut avec le sourire, yeux rivés sur moi. Ses beaux yeux dorés. Elle ne m’avait rien fait, pas mordu ni quoi. Mais j’avais enfin trouvé la réponse. Elle me quitta pour de bon. Les Katars passèrent devant moi sans se soucier de mon ressentiment et poursuivirent leur périple. Ma contaminée bien-aimée pas si méchante que cela venait de me quitter après que j’eus trouvé la bonne réponse. Survivre. Elle n’avait jamais eu tord, et c’était mise en colère parce que j’avais eu une pensée soumise et lâche. Elle voulait que je devienne égoïste et fort, que je vive pour moi et non pour elle ou qui que ce soit d’autre. Elle désirait me voir indépendant. Elle avait su que la vie était dure et injuste et avait voulu me protéger mais je n'avais pas compris. J'étais pathétique. Des larmes. Mon cœur était définitivement brisé. Pourquoi est-ce que les contaminés étaient tous considérés comme mauvais ? Amie avait été bonne bonne moi et jusqu'au bout. J'aurais moi aussi voulu la protéger. J'aurais tellement voulu la sauver mais j'avais lamentablement échoué une seconde fois. Je ne le remarquais que trop tard car ma princesse était déjà morte. Son sang se répandit jusque mes mains. Hurlement de désespoirs.

Plus tard, un couple m’adopta que plus tard, et je pris leur nom de famille Lorenzo Sánchez, une famille d’origine espagnol. C’était un nouveau chapitre à ma vie.


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Invité
MessageSujet: Re: Paris L. Sánchez Mer 1 Juin 2011 - 23:06

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Invité
    Bah, je ne vois pas l'utilité de te souhaiter la bienvenue sur ce forum puisque c'est ton forum, alors bon xDD Bonne chance pour la suite de ta fiche quoi.
Invité
MessageSujet: Re: Paris L. Sánchez Jeu 2 Juin 2011 - 17:04

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Invité
Merci Panda - fiche en cours ~
Lou Meister
MessageSujet: Re: Paris L. Sánchez Dim 5 Juin 2011 - 19:45

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S T A F F
Compétences : COMBAT
Je pense que j'aurais finis avant le début du bac mais bon ==" ..

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Lou x Armen

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MessageSujet: Re: Paris L. Sánchez

Paris L. Sánchez

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